mediocrité 4132

24 juillet, 2015

Le fait et son envers

Classé sous Non classé — universitedz @ 19:09

Le 12

Le fait

 On dit qu’ils sont têtus pour signifier que, agréables ou pénibles, favorables ou désespérants, simples ou complexes, évidents ou énigmatiques, les faits s’imposent. On n’y peut rien : il faut en tenir compte, « faire avec » comme on dit. La notion du fait est en ce sens la notion réaliste par excellence, celle de l’irréductibilité du réel à quelque forme de subjectivité que ce soit, et d’abord au savoir. On peut ignorer que la tour Eiffel se trouve à Paris ou ne pas comprendre que la sommes des angles d’un triangle est égale à deux droits, que cela n’en constitue pas moins des faits, irrécusables et incontestables. « Pensez, croyez, déduisez ce que vous voulez, que cela ne changera rien : les faits sont là ! ».

Or la plus réaliste des notions est en même temps la plus énigmatique : ce qui est irréductible à tout, et d’abord à nous, est en même temps cela dont notre affaire aura depuis toujours été de prendre acte, parce que le propre des faits est de déterminer l’autorité sur nous et pas simplement la réalité hors de nous. C’est que la simple réalité des choses, par définition neutre et indifférente, devient obligatoire dès qu’on y reconnaît un fait, tant au niveau du dire et du penser qu’à celui de l’agir : le fait qu’il pleuve ce matin m’interdit de considérer qu’il fait beau et m’oblige à reconnaître la justesse des prévisions météorologiques entendues la veille à la radio. De quelle nature est cette interdiction ? Pour répondre, il suffit d’envisager l’éventualité de sa transgression : si je pensais qu’il fait beau alors qu’il pleut, je me tromperais ; si je n’admettais pas la justesse des prévisions entendues hier, je mentirais. Tel est donc le paradoxe de la question du fait : qu’elle n’ait pas pour envers celle de l’irréalité, comme on l’imagine en identifiant naïvement le factuel au réel, mais celle de la fausseté !

Le fait et son envers

                 OP      

 

Les fait n’ont aucun besoin de notre autorisation pour être ce qu’ils sont, même pas une autorisation transcendantale (portant sur la possibilité a priori de ce dont nous pouvons avoir l’expérience), si le transcendantal lui-même est un fait. Nous, par contre, avons besoin qu’ils nous autorisent à dire penser ou faire ceci plutôt que cela, toujours pris que nous sommes dans une réflexion qui donne la forme de l’interdit à leur prise en compte : « 2 + 3 = 6 » voilà ce qu’on n’a pas le droit de poser, l’égalité de la somme de 2 et de 3 à 5 étant un fait. La notion du fait s’oppose donc à celle du droit mais c’est dans les premières catégories subjectives du droit, l’autorisation et l’interdiction, qu’elle est réfléchie.

On répondra à cette idée d’autorisation et d’interdiction qu’on peut toujours choisir d’ignorer certains faits ou d’y être indifférent, quitte à en payer le prix. Certes. Mais on ne le fera jamais qu’en référence à d’autres qui seront au moins supposés et dont on tiendra le droit, ou parfois même l’obligation, de le faire (par exemple : c’est un fait que nous sommes fragiles et qu’on se protège peut-être mieux en se mentant et en niant l’évidence qu’en étant honnête avec soi-même). De sorte que la factualité des choses qui devrait avoir pour envers l’indication d’une innocence radicale (est-ce ma faute, à moi, s’il pleut ce matin ou si la somme des angles d’un triangle est égale à deux droits ?) se retrouve paradoxalement causer une responsabilité indéfiniment redoublée, puisque son paradoxe est qu’elle porte sur la responsabilité elle-même. Est-ce qu’en effet ignorer les faits (ou les faits qui autorisent à ignorer les faits) ne revient pas à se conduire de manière irresponsable, et donc à prendre la responsabilité de mépriser la responsabilité, laquelle était aussi bien celle qu’on avait de maintenir la responsabilité ? Ainsi le fait comme fait se dit en même temps dans un langage qui est celui de la pure innocence quand je dis qu’il pleut après que j’aie regardé par la fenêtre, et dans le langage de la responsabilité quand je réalise que je ne peux tout de même pas dire qu’il fait beau alors qu’il pleut ! Et pourquoi ne le puis-je pas, subjectivement parlant ? Pour la raison suivante : ce serait parler de manière irresponsable. Or cela, je ne le veux pas. Mais pourquoi, demandera-t-on encore ? Voici la réponse que je donnerai enfin : pour la raison que j’ai la responsabilité d’être un sujet responsable (par exemple un adulte et non pas un enfant) et que cela consiste notamment à ne pas méconnaître l’autorité des faits.

L’énigme du fait tient donc à cette contradiction, au moins apparente, que l’autre absolu de notre subjectivité et même de notre existence (qu’on pense ou pas, qu’on soit ou pas, pour le fait, c’est pareil), soit en même temps la raison d’une responsabilité dont nous découvrons ainsi qu’elle est toujours plus radicale qu’elle-même – puisqu’on ne peut jamais la récuser, à quelque niveau que ce soit, qu’au nom d’une responsabilité encore plus originelle ! La platitude et l’inertie du fait que nous imaginions stupidement donné (« Les faits sont têtus !») a donc pour envers ce qu’il faut dès lors appeler l’abîme de la responsabilité (« Alors tiens-en compte ! ou alors assume la responsabilité de ne pas en tenir compte, sinon tu devras assumer la responsabilité de ne pas l’avoir fait ! »). A l’immédiateté d’une donation dont les éventuelles justifications ne comptent pas correspond donc l’indéfinie réitération d’une responsabilité qu’on ne peut jamais dire de dernière instance – infinie en ce sens.

Car la responsabilité n’est pas une nature métaphysique, une disposition magico-divine qui nous différencierait du reste de la nature et plus particulièrement des vivants non humains : c’est un effet. L’effet de quoi, demandera-t-on ? La réponse est facile à donner : l’effet de l’autorité considérée en tant que telle c’est-à-dire dans son irréductibilité aussi bien à la puissance qu’au pouvoir. Posez une autorité, n’importe laquelle, et vous aurez par là même produit des responsabilités. L’autorité du système éducatif, par exemple, c’est la responsabilité du professeur de préparer des cours et de corriger des copies, celle des étudiants d’être assidus, etc. Reconnaissez des responsabilités et par là même vous aurez désigné des autorités, même si une claire identification n’en est pas toujours aisée (il y a des autorités diffuses) ou si elles sont un peu difficiles à conceptualiser (de quelle nature est l’autorité de la logique ? de la grammaire ? d’une tradition ?)

Parce qu’elle est celle d’une responsabilité dont on découvre qu’elle est littéralement infinie (elle porte sur la responsabilité, puis sur la responsabilité d’être responsable et ainsi de suite), la question du fait est dès lors celle d’une autorité qui doit elle aussi être infinie : impossible qu’arrive un dernier niveau auquel on puisse se tenir, un dernier fait stupide et inerte qui serait donc celui de l’autorité (« c’est un fait que l’autorité ne se réduit ni au pouvoir ni à la puissance, que plus généralement le droit ne se réduit pas au fait, comme c’est un autre fait qu’il pleut ce matin ») – parce que ce soi-disant dernier fait, comme tel, ferait encore autorité : on aurait le devoir de le reconnaître (ou le devoir de reconnaître les faits, réels ou idéaux, qui autoriseraient à ne pas le faire).

Distinction du fait et de l’état de choses

Le fait s’impose massivement, sans raison – ou avec des raisons qui ne comptent pas. En même temps il ne le fait que par autorité et selon cet effet de l’autorité qu’on appelle la responsabilité. Impossible, en ce sens, de dire du fait qu’on se contente de constater les faits comme on constaterait la présence de pierres dans les lentilles : cela pourrait certes valoir pour la première dimension qui se trouve impliquée dans sa notion (une donation finie, indifférente à toute justification) mais en tout cas pas pour la seconde qui est celle de causer la responsabilité puisqu’une autorité en soi n’est absolument rien. Qu’on veuille en effet la considérer d’une manière positive et selon une consistance quelconque, et l’on ne parlera pas d’une autorité mais seulement d’une puissance ou d’un pouvoir – dont les notions sont très précisément ce à l’encontre de quoi celle de l’autorité se donne à penser.

Les faits, parce qu’ils ne s’entendent qu’à faire autorité (on doit en tenir compte ou tenir compte de ceux qui autorisent à ne pas en tenir compte), on ne les constate pas : on les reconnaît. Ce sont les états de choses que l’on constate.

Par où l’on découvre que la notion de fait s’oppose à celle de l’état de choses, et que les confondre revient tout simplement à supprimer ou à dénier le problème qu’elle pose – ce problème dont on vient de découvrir qu’il était celui de la responsabilité d’être responsable comme causée par une donation qui soit, elle, toujours concrète et finie.     

On identifie généralement le fait à l’objet spécifique de la constatation parce qu’on s’en tient à une première opposition du fait et du droit comme modalités (on constate le fait et on reconnaît le droit, par exemple la possession opposée à la propriété). C’est négliger l’essentiel, ici, qui est la distinction qu’il convient d’opérer entre ces occurrences qu’on appelle des faits et celles qu’on appelle des états de choses.

Du fait à l’état de choses, la distinction est la même que de la reconnaissance à la constatation. Celle-ci a pour limite la stupidité d’un regard qui en reste à ce qu’il a devant lui, quand celle-là est la mise en œuvre d’une responsabilité dont il revient au même de dire qu’elle porte sur une autorité (celle des faits, précisément) ou qu’elle porte sur elle-même (puisque l’autorité n’a de réalité qu’à causer la responsabilité) – s’avérant par là même infinie, ainsi qu’on vient de le dire. Reconnaître un fait, par exemple ceux qu’on vient de citer, c’est donc prendre sur soi qu’il en soit ainsi et prendre sur soi qu’on soit responsable qu’il en soit ainsi. Constater un état de choses, c’est au contraire marquer qu’on n’y est pour rien. Pas d’état de choses dont on ne soit innocent, même quand on l’a par ailleurs causé (on attribue des effets à une cause, on ne les lui impute pas) ; pas de fait dont on ne soit responsable, même quand il a lieu à des distances inimaginables (considérer comme un fait qu’il y a des tempêtes dans l’atmosphère de Jupiter, c’est prendre sur soi qu’il y en ait).

On s’étonnera de cette identification. Car enfin, on veut bien être responsable de ce qu’on dit ou de ce qu’on fait, à la rigueur de ce qu’on pense (encore que les idées doivent nous venir autrement dit qu’il soit absurde de vouloir penser) ; mais comment le serait-on de ce que soit ce qui est ? Qu’il pleuve ce matin ou que la somme de 2 et de 3 soit égale à 5, on ne voit vraiment pas à qui, ni surtout comment, on pourrait l’imputer ! En effet, on ne le pourrait pas, si l’on mentionne ainsi des états de choses (ici réel et idéel). Mais si c’est de faits qu’on parle, il en irait tout autrement ! Qu’on en juge : est-ce qu’on n’acquiescerait pas à tout discours qui les mentionnerait ? Bien sûr que si ! Or acquiescer, n’est-ce pas donner son accord et marquer ainsi une prise de responsabilité personnelle ? De ce qui aurait été mentionné par un discours dont on admettrait ainsi la vérité, on prendrait donc la responsabilité d’être sujet…

Le fait et l’état de choses ne diffèrent donc pas, puisqu’ils ont la même réalité – un élément différentiel entre eux ne pouvant par définition constituer qu’un nouvel état de choses. Exemple d’état de choses : de l’eau tombant du ciel. Exemple de fait : qu’il pleuve. Par contre ils se distinguent : c’est de faire autorité (et donc de rendre responsable) qu’un fait n’est pas un simple état de choses. Ainsi le fait qu’il pleuve m’interdit d’annoncer qu’il fait beau, me mettant par là même au pied de mon propre mur c’est-à-dire de ma responsabilité d’assumer (ou pas) ma responsabilité de sujet parlant. Cela me force aussi à prendre la responsabilité de ma tenue vestimentaire (imperméable, parapluie, simple costume de ville mais qui sera mouillé, etc.). De l’eau tombant du ciel, cela ne s’entend ni comme interdiction, ni comme autorisation, ni comme obligation (les instances de la responsabilité) pour personne.

Nous découvrons ainsi la formule de l’incidence du fait en tant que fait, dont tout le paradoxe est qu’elle soit subjective, puisque c’est d’être l’affaire (ce qui le met au pied de son propre mur) et non pas simplement l’objet d’un sujet qu’il se distingue d’un état de choses. La voici : on peut croire, penser et dire tout ce qu’on veut, mais on ne peut pas affirmer n’importe quoi.

Conclusion

La notion est mise en place quand nous concluons 1) que la factualité de l’objet (nul n’y peut rien : qu’il y ait des tempêtes sur Jupiter est un fait) ne fait qu’un avec la responsabilité d’être responsable (et d’être responsable d’être responsable, etc.) qui définit le sujet, parce que l’autorité est constitutive du fait est sa distinction d’avec l’état de choses ; 2) qu’il faut définir l’autorité comme la cause de la responsabilité ; et 3) que ce nouage a un lieu très particulier que nous avons donc la responsabilité de prendre en compte  : celui qui est balisé quand on oppose ce qui est dit (l’état de choses) et de ce qui est affirmé (le fait), et qui est donc la représentation.

Nous rassemblons ces acquis en revenant sur l’indication qui nous a été donnée presque tout de suite, à savoir que la question du fait avait un envers qui n’était pas celle de la réalité mais celle de la vérité. Et certes, l’état de choses indifférent dont on a pour responsabilité de prendre la responsabilité, tout le monde sait que c’est le vrai, la vérité ne pouvant se représenter que comme l’affirmation de quelque chose à propos d’autre chose. Le fait, c’est donc le vrai tel que la représentation le donne (forcément de manière non représentative) à penser.

Dire ce que c’est qu’un fait, ce n’est donc pas définir et caractériser le vrai lui-même avec l’autorité et les effets de responsabilité qui sont forcément les siens, mais c’est définir et caractériser cela que nous nous représentons nécessairement comme vrai, avec les effets d’autorité et de responsabilité eux-mêmes représentatifs qui sont forcément les siens. Le fait relève donc de la proposition, puisque c’est par elle que la vérité se représente. L’ancrage de notre questionnement dans une distinction qui soit celle de dire tout ce qu’on veut et de ne pas affirmer n’importe quoi enferme ainsi l’enquête dans une limite qui est celle de la représentation, au sens où ce n’est pas la cause du sujet que nous sommes sans le savoir qui sera interrogée (cause qu’on appellerait donc le vrai lui-même) mais uniquement la cause du sujet que nous nous représentons être : celui qui prend acte de ce que X soit Y et qui par là s’assume lui-même comme responsable.

Penser le fait, c’est donc penser l’autorité qui produit malgré nous une responsabilité que nous nous représentons être la nôtre. Autrement dit c’est répondre à la question de la vérité non pas là où elle se pose, à savoir dans une responsabilité qui n’aura été la nôtre que parce qu’elle nous aura toujours été étrangère, mais au contraire là où nous nous représentons nécessairement qu’elle le fait : dans ce qui s’impose contre toute particularité « subjective » mais en quoi nous avons à reconnaître notre « affaire » – celle d’être responsable c’est-à-dire sujet.

(Extrait des notes de la conférence du 23 mars 2010)

 

25 mai, 2013

Sousou et…..la continuité dans la platitude

Classé sous Non classé — universitedz @ 15:52

Sousou… et…..la continuité dans la platitude

 

 

le  zigoto à la tète de l’ENSV , est là, pour garder les choses tel quel, sans un iota de changement, cette école qui souffre le martyre depuis des lustres a cause de mauvais gestionnaires, ironie du sort peut être,  car personne ne pense objectivement et indubitablement a l’intérêt de la communauté universitaire, leurs soucis majeurs, c’est se farcir les poches , voyager a l’œil, aux frais de la princesse le maximum possible , Chine, Brésil, USA, sachant impertinemment qu’ils sont la pour une période limitative dans le temps au regard de l’énormité et de l’essor des iniquités ,injustices et autre passe-droit, qui risquent de dégénérer, prodrome d’un grand chambardement,  écourtant prématurément une gestion catastrophique  ,  autant faire son beurre et au diable les étudiants et tout le reste avec. L’ENSV aujourd’hui, devant la régression continuelle des enseignements , son cheval de Troie   est, les  factures et le sponsoring, ce dernier géré d’une manière occulte fait baver grand et petit, professeur et plombier.

 

C’est ainsi que l’ex directeur ghozlane  »le rose », se trouve  incriminer par la cour des comptes pour la période  »  exercice 2008  » uniquement , qu’en est il des exercices 2009,2010 et 2011??? L’agent comptable en poste, Mr. TOUNSI, oserait-il faire son travail pour qu’il rembourse jusqu’au derniers dinars ce qu’il a pris malhonnêtement???

-        Frais de mission

-        Frais de stages de coute durée à l’étranger

-        Allocations familiales (300DA) pour son garnement qui dépasse l’âge requit pour avoir droit a cette somme et autres malversations que le cour des comptes a étalé au grand jour.

 

Tout le monde en doute, il s’est tellement goinfré durant le règne du  » Le Rose », que sa bedaine a pris de l’opulence depuis sa nomination,  »je te rendrai riche comme crésus » rétorque Ghozlane  »le Rose » a l’agent comptable .

 

vu le nombre de matériel que l’ex directeur s’est accaparé, surtout les microordinateurs portables , camera, appareil photo numérique, tapis, téléphone portable, téléviseur, frigidaire…

 

La passation de consigne n’a pas eu lieu avec le nouveau directeur Mr. HAMDI PACHA Youcef qui n’arrête pas de crier sur tous les toits qu’il n’est pas la pour mettre les gens en prison, rengaine qui a encouragé les faussaires de tout acabit de donner libre cour a leur hobby favori, tout y passe factures falsifiées, fournisseurs fictifs , rayés du registre de commerce depuis des décennies, surfacturation, Mr. HAMDI PACHI est la pour conforter tout ca, dans un refrain qui dénote de son désarroi , fluctuation et tergiversation, corollaire d’une bénéfique complaisance couvrant en protectrice les chevaliers d’industrie.

 

un autre exemple patent, éclatant, manifeste, d’indétermination , d’incertitude, d’incohérence et de baragouinage dans lequel s’enlise le premier responsable de l’ENSV, prenant une  résolution sur laquelle il revient deux heures après. Ainsi après avoir établi une décision a l’encontre de Ghozlane  »le Rose », il effectue son antithétique le lendemain , voir documents ci après.

 

Sousou et…..la continuité dans la platitude img143-218x300img1421-218x300

Cette situation a engendré un anarchisme anachronique, sans précédent, du jamais vu, les cours ne sont plus assurés, fautes des absences ininterrompues des enseignants, chacun et chacune dictent leur propre emploi du temps, inventent leur propre règlement, et ajustent les horaires qui leur conviennent, sans se soucier des autres enseignants qui ne sont pas  de rang magistral, ni des étudiants, d’autres vaquent a leurs occupations dans le secteur privé, s’engageant avec des firmes étrangères connues, sans recourir à la tutelle, intronisant leur rejetons proposant un scientisme utopique ,  une épistémologie  d’onirismes cauchemardesques et des châteaux en Espagne de scientologues.      

  

8 juillet, 2010

900 Larbi Ben M’Hidi

Classé sous Non classé — universitedz @ 18:45

900 Larbi Ben M’Hidi 

900 Larbi Ben M’Hidi 

 

 

les ennemies de l’Algérie et de ses enfants, d’ hier et  d’aujourd’hui. 

 

le sioniste Ben Tchicou en affirmant que : - » les étudiants grévistes de l’ENSV ne sont pas mes enfants »-, insinue par là, qu’il faut se débarrasser d’eux, de la même manière  dont ils se sont défait de   Ben M’hidi, rabi yarahmou, ces taupes récidivistes doivent être   dénoncées et vouées à la vindicte publique.

  

Aujourd’hui notre Ben Tchicou s’est trouvé une autre vocation, il s’est converti en conducteur de travaux chargé de la nouvelle école vétérinaire, abandonnant les cours d’équine qu’il dispensait depuis des lustres, et afin de pouvoir achever la piscine dont il a commencé la construction du coté de chez lui, qu’est ce qu’il ne fera pas pour des sonnantes et trébuchantes, en se remplissant les poches et faisant sa pelote,  sans suer à grosses gouttes, ni jacasser à longueur de journée pour une misérable mensualité.

 

 

Mais là ou le bas blesse, quand un certains Mr. Haouchine, représentant du MESRS, entre dans la dance, pour sacrifier délibérément 900 étudiants , qu’il est censé protégé et leur venir en aide, en cas de coups durs, par tous les moyens non se liguer sordidement dans une machination et mener compagne avec les ennemis de la nation, afin d’hypothéquer leur avenir en tramant une conjuration qualifiée d’examen qui tourna au fiasco.  

   

Faute de ces taupes en collusion avec les mauvais gestionnaires,  l’université algérienne patauge en s’enlisant de plus en plus, et cela , pour chaque jour qui passe, elle s’enfonce davantage, dans les malversations fangeuses de tout genre, au su et vu de tous et toutes, dans une faction  pernicieuse et perverse, qui compromet  et  porte un énorme préjudice à la qualité de la formation universitaire, dont le but essentiel est devenu aujourd’hui la quantité sélective, oh oui !!! sélective , qu’importe si un tel ou une telle a eu son diplôme sans le moindre effort, ni jamais assister aux cours et examens, ou avec des  modules en dettes, du moment qu’il est de ma d’chra, de mon bled, de ma tribu, de mon clan, de mon parti, l’essentiel c’est d’avoir le diplôme, l’intronisation c’est le paternel qui s’en occupe, par la suite.

 

 

De la sorte en se retrouve avec des gestionnaires qui ont traficoté toute leur vie pour gérer nos établissements universitaires, au lieu que ces gestionnaires soient choisies d’une manière rigoriste et intransigeante , afin d’éviter le corollaire de la mauvaise gestion se  traduisant par un trafique incommensurable  touchant tous les niveaux , graduation , post graduation , doctorat,  et le comble de tout cela, obligeant  les enseignants intègres à partir vers d’autres cieux plus cléments ou la dignité humaine et la science sont respectées, et, laissant ainsi la place libre à la médiocrité qui prend racine, faisant de l’université algérienne la plus médiocre de toute en obtenant le rang   4132    au classement mondiale, y a pas de quoi être fier avec une situation pareille.

 

 

Le dictateur de l’ENSV ne déroge pas à cette règle, après un passage chaotique à l’institut national agronomique obligeant ses confrères enseignants de rang magistral à prendre les valises en optant pour la nationalité française et autres nationalités, ce qui est sur et certains, c’est que la conjuration est bien plus grande que personnage factotum

Donc, une grève d’enseignants, d’administratifs et d’étudiants vient à bout de ce personnage qui n’a pas les  qualités nécessaires pour remplir la fonction de gestionnaire, si ce n’est ourdir des manigances et autres complots de coterie et menées sourdes; après se brève et tumultueux  passage à l’ENSA, il s’embusqua pendant un certains temps  au ministère de l’enseignement supérieur en tant que CES, attendant l’opportunité propice pour repartir à la destruction d’un autre établissement universitaire et obliger de la sorte d’autres imminents enseignants a opté, comme leurs confrères de l’ENSA, a partir vers d’autres horizons, c’est le cas évidemment de l’ENSV, dés son arrivée à la tête de l’établissement il fit de ce moyen démoniaque son cheval de Troie, ainsi un imminent vétérinaire fut obligé de prendre les valises pour s’installer au Canada, et d’autres congédiés, mis à la porte pour des bagatelles et broutilles,   l’Algérie se saigne aux quatre veines pour former ces enseignants, et sa politique,  est toute autre concernant la matière grise nationale , celle du dictateur de l’ENSV est directement opposée a celle ci, a qui profite cette saignée du pays ???, assurément à une force étrangère…!!!! Peut être à d’ ex puissances coloniales , voila comment on  a de la matière grise à l’œil , sans dépenser un écu pour, car les mauvais gestionnaires et leurs acolytes – taupes –   sont là pour remplir avec force la salle besogne qui leur a été assignée par leur maitre, pendant que tout le monde roupille sur ces deux oreilles, rien a voir avec  des marmottes en hibernation, ni un état de léthargie  , de narcolepsie, de catalepsie, ou trypanosomiase, alors ça, pas du tout, c’est  le comas profond, l’ère du réveil n’est pas pour bientôt .

 

  

 

 

sample3.jpeg

sample2.jpeg

sample0.jpeg

Les présents documents, imprimés sur la rotative de l’ENSV, montrent la cinquième colonne, entretenant des intelligences avec l’ennemi, les rejetons Ben chicou  se la coule douce  outre mer pour services rendus, et les descendants de Ben M’Hidi broient et voient tout en  noir dans leur pays.

fo.jpg

 

le général  Aussaresses n’avait pas tort sur certains points notamment la mort de Ben M’hidi, les Ben Chicou y sont pour quelque chose .     

 

6 juillet, 2010

Lupanar aire

Classé sous Non classé — universitedz @ 13:48

Lupanar aire

Lupanar aire

 

L’avènement Ghozlane Louardi à la tête de l’ENSV, a conduit, hormis les faits délictueux tel que forfaitures , malversations de tout genre et autres actes dolosifs punis par les lois de la république, certaines enseignantes  a se comporter excentriquement en filles vénales, qui donnant un coup de canif dans le contrat, qui étalant ostensiblement sa nudité, qui paradant telles des tapineuses arpentant le pavé du boulevard Strasbourg Saint-Denis ou celui de pigalle, arborant des fringues de call-girl , qui ne laissent pas indifférent un eunuque, allant du fondu jusqu’au nombril, aux chemisiers vaporeux ouverts jusqu’à l’aine, dans un exhibitionnisme outrancier et outrageant mettant à découvert nichons et autres parties du corps, d’autres au contraire moulant leur intimité dans des collants, se dandinant en faisant tressauter le galbe de leur giron dans des allures et attitudes d’une indécence propre aux gaupes ne sachant exercer que le plus vieux métier du monde, indigne d’universitaires qui se respectent ayant un tant soit peu de retenue à l’égard de ce qui peut blesser la décence et choquer l’esprit des autres.

Dans cette aire de lasciveté propre aux lupanars à l’air malsain, ou le zizopathe de l’ENSV aux instincts lubriques de satyre, poursuivant de ses assiduités et avances toutes récalcitrantes, usant à leur encontre persécutions et menaces de représailles, les obligeant par la contrainte et le chantage à se mettre à genoux , tantôt les privant de stages de courte durée à l’étranger et autres avantages légaux , et tantôt réduisant certaines indemnités à néant de façon malhonnête et tyrannique.

 Madame ADEL A ne voyant pas les choses de cette façon, refusant de déchoir comme certaines de ses collègues, de souiller son honneur et être vouer à l’opprobre et aux gémonies , résistante avec opiniâtreté à ce satyre, se voit accuser déloyalement de vol et autres méfaits dont elle est innocente, et le coureur de guilledou de l’ENSV lui demanda de rembourser les allocations d’études et la billetterie, et l’évinça avec la complicité et connivence de certains personnage connus pour leur relation avec le dictateur de l’ENSV .

A l’opposée de madame Adel, Mademoiselle GHALMI Farida , dulcinée du dictateur de l’ENSV, honnie et montrée du doigt de tous et toutes, bénéficie chaque fois d’allocations d’études et billetterie, en plus d’une bourse belge (voir documents ci-après),

 32171.jpeg  32167.jpeg 32169.jpeg 32173.jpeg 32165.jpeg 32169.jpeg 32173.jpeg 32175.jpeg 32176.jpeg

et autres largesses à savoir, cours complémentaires, indemnités de recherche, même si cela est contraire aux lois et règlements en vigueur.

32115.jpeg 32113.jpeg 32114.jpeg

Oui,  il y a de quoi se poser beaucoup de questions sur les deux poids deux mesures dont sont gérées les carrières des fonctionnaires au féminin.

nous pouvons egalement cité d’autres  noms qui cumulent bourses, allocations d’etudes, cours complementaires et indemnités de recherche, sans pour cela rembouser un centime , n’y etre inquietés, mais ca sera pour les jours a venir et nous citerons également les noms d’autres victimes de se bourreau sans coeur.

30 juin, 2010

Le machiavelisme ouardien

Classé sous Non classé — universitedz @ 19:30

Le machiavelisme ouardien

Le machiavelisme ouardien

 

 

le dictateur de l’ENSV , aux abois, ne sachant plus a quel saint se vouer , après avoir envoyer des télégrammes aux 900 étudiants de l’ENSV, pour la modique somme 20.000,00 DA, le voila sur le conseil de certains enseignants , dont sa dulcinée, il décide d’organiser les examens le 07/07/2010.  décidément, il ne manque pas de machiavélisme ce ghozlane el ouardi, document justifiant nos allégations ci après, document remis par un enseignant, nous remercions ici pour son courage et sa bravoure. 

nous lançant ici un appel aux organisations estudiantines UGEL,UNEA, et autres , a être vigilantes, et faire  le possible pour le boycott de cette mascarade qu’ El wardi qualifie d’examen,   car il y va de l’avenir de leurs frères  (900)  neuf cent  étudiants de l’ENSV.

 

 ca

 

porchaison school

Classé sous Non classé — universitedz @ 15:53

Porchaison school. 

 Porchaison school.

 Pendant que les casques bleus assiégeant l’ENSV, armés jusqu’aux dents , n’ont pas osé toucher un seul étudiant, montrant de la sorte , une ligne de conduite à leur honneur pour une fois , je n’en crois pas mes yeux à ce jour, du jamais vu, habitués au matraquage systématique, un civisme inégalable, digne de gens éduqués, préférant les bons offices au jusqu’au-boutisme et la prise d’assaut actes assurément préjudiciables, dont les conséquences, de tout temps, ont été, sont et seront fâcheuses et desastreuses. (Voir photos ci-dessous) 


do         img0066.jpg 
go        

Photos prises le 14/06/2010 

Pendant qu’a l’opposé de se comportement civilisé des casques bleus, les troupes hétérogènes– composées de plombiers, de jardiniers , de gardiens et d’agents de sécurité (et autres éléments étrangers à l’ ENSV)     cet amalgame hétéroclite de sicaires, appelé à la rescousse par Monsieur ghozlane louardi, et sur ces ordres, massacre les étudiants a coup de barre de fer, de chaine et gros cadenas, au vu et su de tous et toutes, envoyant de la sorte, une dizaine d’étudiants à l’hôpital, les poussant de la sorte aux troubles et à la violence, pour pouvoir les accusés aisément par la suite de vandalisme et autres méfaits, dont le seul instigateur est Monsieur ghozlane louardi, les même procédés, la même technique que celles utilisés lorsqu’il était directeur à l’institut national agronomique, il n’a pas dérogé depuis à ces manies machiavéliques d’un iota, même le titre de « hadj…!!!! », à la mode,  n’a rien pu faire, et ne lui sied pas, alors  du tout, pas du tout…. Pendant cette agitation collective houleuse, qui rapporte plein les poches à certains comme le montre les documents ci après, la porchaison continue de plus belle, Selon un très proche du Directeur qui nous a remis quelques documents comptables (factures), dont, l’achat de prises et interrupteurs pour la modique somme de 52 millions, bonté divine des interrupteurs serties d’or et de diamants à coup sur, justifiant  (le délateur)  sa conduite par le fait que le directeur de l’ENSV a refusé de lui donner sa part du gâteau ,  qu’ASAC a verser au compte des œuvres sociales à titre de sponsoring, se sentant arnaquer par le directeur, la personne en question, entrain de construire du coté des Eucalyptus, devant la cupidité du directeur, avide et âpre au gain, se vengeant de cet être sans vergogne à sa manière il nous a remis les documents ci -après : 

fa

  Fournitures électriques, prises et interrupteurs, d’un montant de 52 millions

Selon toujours ce proche du directeur lésé dans ces droits illégaux  , le directeur de l’ENSV a acheté un tapis pour la modique somme 18,000,00 DA, pour meubler la demeure de son fils dont les épousailles ont eu lieu l’été 2009, le tapis en question fut livré par la personne au domicile du directeur. 

re

   

Les badges ont été établies à l’ENSV par monsieur lazib faycal  fonctionnaire à l’ENSV et facturés par ASAC pour la modique somme de 188,000,00 DA 

so

  

Et les bonnes affaires, juteuses…!!!!! continuent…..

  

                                       to be continued

28 juin, 2010

Petition pour le départ du dictateur de l’ENSV

Classé sous Non classé — universitedz @ 15:38

Pétition

Pour le départ du dictateur l’ENSV.

La communauté universitaire est interpellée ici , représentée par les établissements ENSA,ENSP et EPAU, a se solidariser avec le mouvement de protestation des étudiants grévistes de l’ENSV, et des fonctionnaires (enseignants et administratifs) pour le départ du dictateur de l’ENSV, et dire non à la « Hogra », effectivement après les étudiants, voila que la hogra s’abat sur les fonctionnaires se résumant en des retenus sur salaires et privant certains enseignants, qui ne font pas parti du staff de la direction, de stages de courte durée à l’étranger, et autres menaces de représailles du dictateur de l’ENSV.

Vous n’êtes pas un vertébré à sang froid revêtu d’écailles,

Vous n’êtes pas un apode avançant par reptation,

Vous n’êtes pas un saurien,

Ni un reptilien,

Ni un chélonien,

Vous n’êtes ni une gaupe se complaisant dans sa stupre et fange.

Vous n’êtes ni un lâche, ni un trouillard, ni un pétochard, ni une poule mouillée, ni un dégonflé, ni un poltron, ni un pleutre, ni un froussard, ni un couard.

Vous avez du sang dans les veines,

Vous êtes un homme libre, un « AMAZIGH », un vrai………..

Alors, dis non à la  » Hogra « , en signant la pétition, aujourd’hui c’est l’ENSV, demain ça sera l’ENSA, l’ENSP ou l’EPAU.

Préparant un septembre noir pour le dictateur de l’ENSV, et radieux ,pleine d’espoir , de dignité et du respect des valeurs humaines, ensemble,pour  la communauté universitaire, toute la communauté universitaire.  

lien de la petition : 

 

http://www.mesopinions.com/Preavis-petition-petitions-b0d3a69c16993543dad9580f9a9d770b.html

Ps :

une organisation des droits de l’homme nationale prend soin de voir les différents documents en notre possession afin d’étudier la possibilité d’ester en justice le directeur de l’ENSV pour :

Incitation à la violence,
Coups et blessures,
Entrave à l’exercice du droit syndical
Abus de pouvoir,
Falsification,
forfaitures
Faux et usages de faux,
(comment une étudiante avec 17 modules en dette a eu son diplôme.)
Adultère,
Harcèlement sexuel,
Et autres faits délictueux.

14 juin, 2010

Mlle Benaissa La Fille à Papa

Classé sous Non classé — universitedz @ 10:15

Une peau d’âne  à  une  bouchée à l’émeri. 


32122.jpeg             32130.jpeg 

Relevés de notes de la première année attestant une nullité profonde, tous les documents ci-joint ont ete remis par des enseignants qui ont quitté l’ENSV.

              Pendant que les douze étudiants grévistes se font virer par décision judiciaire et les cinquante autres  essuient des menaces d’exclusion de la part du bourreau « wardien » pour l’après grève. 

Pendant que l’ étudiant du nom de Maache Farouk , renvoyé pour une sinistre histoire de carreau brisé, pleure sur sort et  la fatalité qui a fait de lui, de ne pas être fils de ministre, ni celui d’un général, ni d’une grosse fortune.   Pendant que les enfants du peuple issus des milieux défavorisés affrontent  leur tortionnaire avec un courage inébranlable, luttant avec bravoure , vaillance et héroïsme,  Dans cette atmosphère de hogra, ou l’injustice, passe-droit, exaction, malversation, usurpation règnent en maitre des lieux, seul ces quelques étudiants livrés à eux-mêmes, sentant leur avenir en danger, lavent l’affront. 

 Alors que notre fille à papa se la coule douce en tant que directrice au CNMA, ou elle fait la pluie et le beau temps avec l’impétration  du titre de docteur vétérinaire, offert  par « elwardi »  malgré ses dix sept modules en dette.  Mademoiselle ABABOU Assia en adressant un courrier à Monsieur le secrétaire général  de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique de l’époque,  croyais bien faire, elle s’est drôlement gourée; le résultat est là, la médiocrité a réussi à se frayer un chemin à coup de malversations, et autres délits volontaires graves, qui n’ont rien de peccadille, bien au contraire délibérés.   

hi                       3211.jpeg                          

Courrier adressé à Monsieur le secrétaire général du MESRS, par Mlle ABABOU Assia. 

ba.jpg                        gb.jpg  

Mr. Ghozlane Elwardi  et Mr. Benaissa partageant le Gâteau, impétration oblige, fêtant et scellant des relations d’interets communs allant jusqu’au paiement de séjours en Italie tous frais payés par le MADR. 

32142.jpeg                  32143.jpeg                                               MADR invitant le Directeur de l’ENSV à un séjour au frais du MADR, ou sa dulcinée la rejoint selon les affirmations de certains missionnaires 

Voici encore quelques documents faisant ressortir le marasme dans lequel patauge  l’université algérienne, devant le laxisme complice de tous et toutes: 

  3213.jpeg            3219.jpeg               

le présent document, copie d’un PV du conseil scientifique, atteste que Mlle benaissa n’a pas suivi le cursus de 4 eme année, elle n’a été reçu qu’à deux modules en 3eme année et a un module en dette de 2eme année (Microbiologie)

                                  di          3217.jpeg            

Lettre de Mr othmani marabout abdelmalek soulevant le problème de Mlle Benaissa. 


To be continued 

6 juin, 2010

Un peu de (Re) Tenue salima Derdour …!!!

Classé sous Non classé — universitedz @ 10:58

Un peu de (Re) Tenue 

salima Derdour …!!! 

             xo                                                                   GO                  ho  

         Le manque de pudeur et de décence nous permet de dire et  faire des choses licencieuses qui  choquent  l’esprit, ta dithyrambe sur El-bahdja était d’un prosaïsme mesquin, qui dénote d’une étroitesse d’esprit, car s’acoquiner avec le diable pour déchoir de la sorte dans les méandres sordides et répugnantes  de la prévarication et de la  forfaiture est un acte abjecte en lui-même digne des femmes de sac et de corde, sans foi ni loi, non d’une universitaire. 

 wo            zo                              fo            

Documents attestant une très grave forfaiture 

      Il y a un bail , durant la période des vaches maigres, très chère  salima derdour  ne donnais –tu  pas  des leçons  de justice, de probité, d’intégrité, d’équité, de droiture  et autres synonymes du même genre qui font la dissemblance  entre  les  hominiens   et les ophidiens, à certains ???. 

           Aujourd’hui,  sans moralité, en ophidienne convaincue (le retour aux origines selon le théorie évolutionniste) sans aucun respect des convenances au point d’en tenir une couche,  ces adjectifs  sont pour toi synonyme d’attrape -nigauds  dont tu uses et abuses pour en venir à tes fins et noirs desseins. 

        Honte à nous tous sans exception, ni excuse à quiconque, d’épouser les thèses  d’un ringard mythomane, aux mœurs dissolues , qui verse dans la cleptomanie , la fornication, le trafique de tout genre et autres méfaits répugnants dont   la pestilence nauséabonde a atteint  et affecte l’ensemble de la communauté universitaire avoisinante, au point ou nous sommes devenus  la risée de tous et toutes,  pour empester et prendre à la gorge,  à l’heure qu’il est,  dans les couloirs du ministère de l’enseignement supérieur et à la présidence de la république, mais l’ anosmie affectant  ton sens olfactif t’empêche  de subodorer  l’ odeur sui generis de putréfaction empuantant l’atmosphère, présageant un rien de bon.

 

OK

                      

                        

Salima derdour ( Dimerdji salima) de la budgétivore que tu es percevant un salaire en tant que titulaire , tu  deviens  - kleptomanivore -percevant un deuxième salaire en tant qu’enseignante vacataire, c’est ce qu’ attestent les états de paiement ci-dessous. 

Par contre les documents  ci -après  attestent  que lamari abdelwaheb est maitre de conférence, depuis quand ??? seul le directeur ghozlane lawardi  notoire prévaricateur peut répondre à la question, se prostitué pour le péculat  modique  d’appoint de 57.600,00 semestriellement, qu’ importe l’avers et le revers, on se donne pour moins que ça. 

 ro                             fo

  

D’autres documents incriminant  personnels enseignant et administratif seront mis on- line ultérieurement touchant tous les services: les moyens généraux, comptabilité, régie, magasin, recherche, graduation, post-graduation , et surtout les dossiers ghalmi et  benaissa, afin de mettre un terme, au détournement de fonds, à la falsification  des écritures qualifiés, et à la médiocrité qui a pris racine. 

        Honte à toi également d’être descendue aussi bas de l’échelle pour te complaire dans la reptation, heureuse et satisfaite, après de si longues années, d’être arrivée enfin au bout du tunnel, moyennant un profit (…..) acquis de façon délictuelle (voir documents plus haut), certes, à force de côtoyer des personnages plats, serviles, courbant l’échine pour quelques péculats, complaisamment en s’accommode de tout ce qui est contraire aux principes vertueux que sont la  probité, l’intégrité dont tu nous charmais et échauffais les oreilles naguère. 

Moralité  :      si tu es sans aucune pudeur,

                              alors, fais ce que tu veux. 

26 mai, 2010

Du rififi à l’Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire d’Alger

Classé sous Non classé — universitedz @ 13:30

Du rififi à l’Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire d’Alger

   
 De la hogra pour les enfants du peuple 


Et des privilèges pour les enfants des généraux et du Pouvoir 

 

De gauche à droite : Le directeur de l’ENSV Monsieur Ghozlan El-Wardi en bras de chemise blanche et cravate, à sa gauche en costume sombre Monsieur Benaissa, ministre délègué ,
et à droite de la photo l’ex-chef de cabinet du MESRS actuellement en poste en France .
 

Une lettre d’un internaute d’Alger nous apprend que des fonctionnaires de l’Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire (ENSV) sont victimes d’injustice caractérisée dont la presse algérienne refuse de donner le moindre écho pour des raisons que nous devinons aisément.  

Les victimes de cette injustice s’appelle Rehim Guealia Dahmane, fonctionnaire depuis plus de 26 ans et père de famille. Son épouse exerce dans le même établissement que lui, en tant qu’enseignante. Le bourreau a pour nom M Ghozlan El Wardi. Il est directeur de l’ENSV. Son forfait, il l’a accompli sans remords. Il vient de mettre à la porte M. Rehim après 26 ans de bons et loyaux services. Un étudiant du nom de Maache Farouk -renvoyé pour une histoire de carreau brisé-,et Mme Adel amel, une enseignante de rang magistral ont été, aussi, victimes de ce bourreau des gens modestes et larbins de ses maîtres galonnés.

 Le jeune Maache est du coup plongé dans le désespoir après avoir été renvoyé. C’est tout son avenir qui est compromis ( peut être qu’il sera un futur Haraga comme les 600 six cent corps dans les morgues d’Espagne).

 Madame Adel amel a eu 15 jours pour  être réintégrée dans son poste; ensuite elle fut mise a la porte parce qu’elle a refusé de faire l’enseignante  vénale – ( prostituée bon marché qui place le prix (Doctorat) devant les principes, l’argent avant l’honneur, se pavanant dans les salles de cours de la honte de l’ENSV) – comme sa collègue Mademoiselle GHALMI Farida. 

 Quant à Monsieur Rehim Guealia Dahmane, bien qu’une décision de la commission de recours en faveur de sa réintégration fut prise, un refus catégorique du directeur l’a conduit à porter l’affaire devant la justice qui a rendu son verdict , la reintegration de monsieur rehim guealia dahmane , mais monsieur guezlane lawardi voit les choses autrement.

 reint12281.jpeg 12282.jpeg 12283.jpeg

decision de la justice en faveur de monsieur rehim guealia dahmane

  Il continue de se battre à ce jour contre l’injustice et la hogra de ces vilains personnages qui lèchent les bottes de leurs maîtres pour jouer aux seigneurs devant les enfants du peuple.  « Même les sections syndicales, UGTA et SNAPAP, ont refusé de venir en aide à Monsieur Rehim Guealia Dahmane, pour la simple raison qu’ils ont trempé dans une affaire de costumes destinés aux chauffeurs, et ils ont récolté quatre mille dinars par costume »  écrit notre source qui ajoute : «  le directeur de l’ENV Ghozlan El Wardi après avoir détruit l’Institut National Supérieur Agronomique – INSA – d’El-Harrach  durant sept années de gestion catastrophique, une grève d’enseignants a fini par avoir raison de sa gestion de trabendiste. Il s’est retrouvé, alors, Chargé d’Etudes et de Synthèse au ministère de l’enseignement supérieur. Le temps de se faire oublier pour ses mauvais services et il se retrouve a la tête de l’ENSV pour remplir la même mission que celle accomplie à l’INSA depuis 2003. »C’est ainsi que se résume de manière très brève la gestion de l’université algérienne par des gens sans scrupules, ni foi, ni loi.  La gabegie et les malversations ont fini par attirer l’attention des autorités, puisque depuis une quinzaine de jours une brigade économique de la gendarmerie nationale s’est saisie du dossier de malversations concernant les détournements des bons d’essences. Or, en réalité le dossier est plus volumineux que celui du carburant.  La dite brigade économique fut sommée d’arrêté toutes investigations par un personnage très influent (service rendu à la nymphette de se personnage influent) afin que le pillage va de plus belle, même certains enseignants dont les parents sont connus pour leur passé contraire à la révolution algérienne se sont convertis en entrepreneurs spécialistes en travaux publics (des cours d’équine aux travaux publics il n’y a qu’un pas, plus rentables que jacasser pendant des heures pour des abrutis).  « Durant sa gestion Ghozlan El Wardi traficotait dans tous les domaines :la surfacturation et le détournement de l’argent des œuvres sociales étaient ses sports favoris. Même le lait et les œufs de la ferme expérimentale n’ont pas échappé à son trafic. Il les revendait à des épiciers connus à Bab- Ezzouar  » écrit notre source, il s’est même paye un appartement  a deux (02) milliards, afin d’y loger l’un de ses fils  dont les épousailles  ont eu lieu l’été 2009. Donc pour pouvoir suivre des études  sans accroc à l’ENSV quatre perspectives s’ouvrent devant les privilégiés : ·      Etre un enfant de général (Cheloufi mustapha, Lamari  smain) ·      Etre un enfant de ministre (Benaissa, Barkat) ·      Etre un enfant d’une grosse fortune (……)  ·      Faire les marie-couche-toi-là (Ghalmi Farida) 

La fille du général Smaïn Lamari :
Un diplôme sans avoir suivi les cours
 

Plus grave encore, sur le plan pédagogique la situation est alarmante. Des étudiants « très spéciaux » obtiennent leur diplôme sans avoir suivi ni cours ni Travaux dirigés ni subis tests et examens. C’est le cas du fils du général Mustapha Cheloufi ancien secrétaire général du ministère de la défense nationale. Les filles des généraux Lakehal Ayat et Smaïn Lamari ont été, aussi, diplômées sans avoir suivi le cursus normal. Comme les ministres larbins aiment bien tremper leurs doigts dans la marmite des chefs M. Benaïssa ministre délégué de l’agriculture se permet de faire bénéficier sa fille Amel du privilège des enfants des généraux. C’est ainsi que cette demoiselle fille à son papa, se trouve aujourd’hui, employée au CNMA de Hydra en tant que vétérinaire avec un faux diplôme.

Selon notre source, Amel Benaïssa, la fille du ministre, n’a jamais fait son cursus scolaire. Après une première année à l’ENSV, elle part en France pour suivre ses études de sciences vétérinaires.  Après un certains temps et un cuisant échec en France, la fille de son papa revient a l’ENSV d’Alger comme étudiante en… cinquième année.  Le directeur des études de l’époque, M. Bensegueni Nadir, actuellement directeur central au ministère de la pêche, après plusieurs correspondances avec l’établissement ou elle était scolarisée en France, refusa de lui remettre le diplôme de fin d’études faute de ne pas avoir fait son cursus scolaire. Il lui manquait deux ou trois modules en deuxième année, et plusieurs modules en troisième, quatrième et cinquième année. Mlle Ababou Assia qui succéda à la tête de la direction de l’ENSV ne fit pas cas des injonctions de ceux qui se croyaient maîtres des lieux et refusa à son tour de remettre à la fille du ministre un diplôme qu’elle était loin de mériter malgré l’intervention personnelle du ministre M. Haraoubia. 

Mlle Ababou Assia paya sa courageuse position par une mise à l’écart.  Elle fut congédiée et remplacée par le directeur actuel M. Ghozlan El Wardi qui dés son installation attribua, comme convenu avec le ministre de l’enseignement supérieur Haraoubia, le diplôme de docteur vétérinaire à notre fille à papa, gâtée.  

  

 Guezlane et le Ministre Benaissa

monsieur Ghozlan El Wardi directeur de l’ENSV  avec le ministre monsieur BENAISSA

 (photos prise en 2009) 

Autre point signalé par notre internaute celui des pots de vins, que le directeur de l’ENV qualifies de sponsoring, des entrepreneurs et des fournisseurs sont versés dans le compte des œuvres sociales Agence BNA – Pins Maritimes intitulé : OEUVRS.SOC.EC.NAL.VETERINERE N° 200650071-6 Un autre compte bancaire mérite d’être contrôlé, note-t-on. Il est au nom de JSV association sportive vétérinaire Agence BNA Beladjel N° du compte : 615300350332/71 

Autre cas de malversation et de népotisme celui de M. Kachaa Amar. Ce dernier a tout bonnement cambriolé la demeure de M. Mellouli Djamel, un enseignant, et le fruit de son larcin fut vendu à des fonctionnaires de l’ENSV. Suite à un dépôt de plainte auprès du tribunal de Rouiba Kachaa Amar écopa de six mois de prison ferme. Pour l’administration, le temps de l’incarcération du 

 repris de justice img370.jpg img372.jpg img373.jpg img374.jpg

deux Jugements condamnant monsieur kachaa amar à six mois   de prison fermes,

 l’administration établie au prisonnier  un congé durant sont internement 

cambrioleur est considéré comme congé annuel de longue durée. Il lui est établi un titre de congé et il a touché l’intégralité de son salaire durant son incarcération. Une fois sa peine purgée, il réintégrera son poste de travail comme si de rien n’était. Ce qui est tout à fait normal dans un pays où le vol, l’escroquerie et la constitution d’associations de malfaiteurs sont agréés par un état tenu par un cabinet noir constitué des plus grands malfaiteurs. Ce qui a permis à cet repris de justice de récidivé encore une fois, écopant d’une réclusion d’une année, par contre monsieur rehim guealia dahmane malgré une décision de la justice algérienne permettant sa réintégration, décision approuvée par la commission de recours national, le directeur s’ entête à ne pas le réintégré dans ses droits , iniquité ou personne ne réagit en faisant l’autruche pour ne pas entendre les gémissements des enfants de momsieur rehim guealia dahmane en très bas âge   Jugement condamnant le récidiviste monsieur kachaa amar à  une année de prison dans un défi sans pareil, et à chaque occasion, il s’ affiche même avec ce repris de justice, comme pour dire à celui qui veut bien l’ entendre ,oui qui s’ assemble se ressemble, voir photos ci après: 

Guezlane et le repris de justice Kachaa

Le Directeur de l ENSV avec Monsieur l’ex prisonnier 

kachaa amar (photos prise en 2009). 

Pour avoir un module s’est très simple tu paye (100.000,00) et hop !!! le tour est joué tu accède à l’année suivante sans aucun soucis, tu veux faire le magister s’est également très simple moyennant une certaine somme d’argent (200.000,00) et hop !!! le magister s’ouvre à toi, comme par enchantement, par contre  si tu es très belle et tu as du charme à revendre genre mademoiselle Ghalmi Farida aucun problème ton avenir est assuré tu iras jusqu’au doctorat car le directeur de l’ensv, septuagénaire versant dans l’adultère et autres vices contre nature, est là pour vous conduire à bon port.     

Mme HAMDI Fouzia, dont le marie enseigne a l’ENSV, recrutée en tant qu’ attachée des bibliothèques et archives  se retrouve par un  coup de baguette magique , depuis quelques d’années enseignante responsable du module d’Anglais qu’elle enseigne aux étudiants de graduation et de post-graduation, du CEM de Sétif ou elle enseignait  l’anglais il n y a qu’un pas ……(plutôt un booooonnnnnnnd). 

Autres faits décevants l’amante du directeur Melle GHALMI Farida, enseignante a l’ENSV,( voir photos), qui se vante de coucher avec le directeur, en tant que protégée de M.GHOZLAN Louardi, bénéficie de toutes les largesses que lui offre son amant, des séjours très très longs de stage de courte durée a l’étranger en France ou il la rejoint en catimini, même  son avortement  a été effectue au Maroc, sensée faire une communication lors des journées vétérinaires marocaines, est connu de toute la communauté universitaire vétérinaire, tout cela au frais des contribuables et malheurs à celui ou celle qui ose faire allusion à ces ébats amoureux avec son amant. 

amante de Guezlane Lawardi Mlle Ghalmi farida

Au milieu l’amante du directeur de l’ENSV  

Mademoiselle la Directrice ghalmi farida  (photos prise en 2009). 

Autres faits méritent d’être signalés et qui versent dans l’injustice et la hogra de ce dictateur-tortionnaire, les fonctionnaires n’ont pas le droit d’ avoir une section syndicale et toute personne qui ose prendre une quelconque initiative pour la création d’ une section syndicale verra son sort pareil à celui de Madame ADEL Amel, de Monsieur rahim dahmane ou Monsieur Maache Farouk ( n’arrête pas de proférer des menaces sur tous les toits, le frère du ministre HARAOUBIA Kamel, secrétaire général à l’ENSV,). Pour clore ce dossier notre source évoque un dernier sujet de malversation.

 Celui des remboursements des frais médicaux détournés par le correspondant social. Une affaire de vingt neuf millions. Le directeur de l’ENSV demanda au voleur de présenter sa démission afin de ne pas ébruiter l’affaire. Et la mise à sac continue au su et vu de tous et de toutes.  Décision judiciaire en  seconde instance en faveur de monsieur rehim guealia dahmane lui rendant  tous ses droits, malheureusement le  Dictateur- Tortionnaire de l’ENSV monsieur guezlane el wardi ne voit pas les choses de cette manière, autrement dit, il affirme : la Loi c’est moi, l ‘Etat algérien c’est moi, a quoi sert vraiment la justice dans ces conditions  !!!???       A qui faut il s ‘adresser si les choses vont de cette manière ????Ou veut -on pousser le peuple algérien ???? est ce que vingt ans de gâchis ne suffisent pas à ces sanguinaires !!!!???? deux cent mille morts ne suffisent pas , à ces gestionnaires sans scrupules !!!!!??? L’initiative de saisir des organisations internationales, devant le black out des instances concernées, tel que l’OIT, droit de l’homme, commence a murir au milieu des fonctionnaires car le ras le bol a atteint son paroxysme. 

L’article est publie sur le site :  www.agirpourlalgerie.org 

12

SPECIALE ELECTION PRESIDENT... |
Une Nouvelle Façon de Faire... |
Magie Sacrée |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | blog en construction
| Raphaël Zacharie de IZARRA
| robertini1111